Vincent Bolloré n’est pas connu pour ses manières douces dans le monde de la finance. Et à la tête de Vivendi, l’homme a mené plusieurs opérations boursières jugées agressives. S’il a récemment renoncé à Ubisoft, ce n’est pas sans récolter au passage une plus-value de plus d’un milliard d’euros.

En Italie, le corsaire est également à la manœuvre au sein de Telecom Italia. Vivendi est ainsi devenu en 2015 un actionnaire de référence de l’opérateur. Ses méthodes et ses projets pour l’entreprise ne font cependant pas l’unanimité, notamment au sein de la classe politique italienne.

Bataille au sommet

Interrogé par La Repubblica, le ministre italien de l’industrie, Carlo Calenda, ne s’est d’ailleurs pas privé de dire tout le mal qu’il pensait de Vivendi. « Vivendi a été un très mauvais actionnaire et l’Italie a besoin d’un réseau unique fort, capable de mobiliser des investissements » juge le ministre.

« Je suis favorable aux investissements étrangers, mais cela ne veut pas dire rester inerte quand ils (veulent) détruire la valeur plutôt que la créer, surtout quand, en jeu, il y a un intérêt national » ajoute Carlo Calenda, cité

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La suite...

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