Ce n’est pas la première fois que la génétique tente de faire un sort au Yéti, parfois décrit comme une sorte de grand singe sévissant dans ces régions.

En 2012, une équipe de scientifiques menée par le généticien Bryan Sykes de l’université d’Oxford, avait déjà réalisé des tests ADN sur des échantillons de poils censés provenir de Yétis. Un an plus tard, elle avait émis l’hypothèse que le Yéti pourrait être en réalité issu d’un croisement entre un ours polaire et un ours brun. Mais les résultats de cette étude sont controversés.

«Elle reposait sur des données beaucoup trop limitées pour permettre d’en tirer des conclusions solides», assure à l’AFP Charlotte Lindqvist, co-auteur de la nouvelle étude publiée dans Proceedings of the Royal Society B.

Ce professeur associé de biologie à l’Université de l’État de New York, à Buffalo, a travaillé pour sa part sur neuf échantillons de restes supposés de Yétis. Fragment d’os, dent, morceau de peau, poils ou matières fécales ont été collectés dans les montagnes de l’Himalaya et le plateau tibétain sur une longue période, allant de la fin des années 1930 à récemment. Ils sont conservés dans des musées et collections particulières.

Après analyse ADN, l’un d’eux s’est avéré

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