La Presse: Vous êtes la scientifique en chef du Canada depuis maintenant un an, un poste qui était disparu du paysage depuis 2008. Quel bilan faites-vous de votre première année ?

Mona Nemer: C’est un bilan plutôt positif. Ç’a été une année intense, une année d’apprentissage. Je suis externe au gouvernement et il a fallu apprendre comment fonctionne la machine. C’est une grosse machine, c’est lourd. Il y a plusieurs niveaux décisionnels et être capable d’influencer les décisions au début du processus ne se fait pas aussi simplement que je le pensais. Il a aussi fallu bâtir notre équipe et nos relations avec les scientifiques ainsi qu’au sein du gouvernement. Mais je suis très satisfaite à la fois de l’appui que j’ai de la haute fonction publique et de la partie politique. Du côté international, ç’a aussi été une excellente année, qui a permis au Canada de reprendre sa place dans différents réseaux scientifiques.

À votre arrivée en poste, vous aviez expliqué que votre rôle comptait deux volets. L’un réactif, c’est-à-dire répondre aux questions du gouvernement, et l’autre proactif, en préparant le gouvernement à des enjeux que vous jugez importants. Du côté réactif, le gouvernement vous a-t-il posé des questions ? Si oui, lesquelles ?

J’ai eu plusieurs

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La suite...

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