Malgré quelques prises de positions contestables, le gouvernement français semble décidé à faire évoluer la législation autour des néonicotinoïdes. Un décret paru il y a quelques jours au Journal Officiel liste les cinq insecticides “tueurs d’abeilles” qui seront interdits à la vente à partir du 1er septembre dans l’Hexagone. Malgré la plus-value environnementale inestimable de cette décision, certains agriculteurs estiment qu’elle va freiner leur activité en l’absence de produits de substitution réellement efficaces.

La loi sur la biodiversité, promulguée le 9 août 2016, vise à reconquérir et à revitaliser la biodiversité, la nature et les paysages tricolores. À ce titre, le gouvernement avait acté l’interdiction de la clothianidine, l’imidaclopride, le thiaméthoxame, la thiaclopride et l’acétamipride, des substances chimiques hautement toxiques qui s’attaquent notamment au système nerveux des insectes.

Aussi pertinente soit-elle, la législation française ne fait que s’aligner (avec quelques années de retard) sur la législation européenne : trois de ces insecticides (clothianidine, thiaméthoxame et imidaclopride) font en effet l’objet de restrictions d’utilisation au niveau européen… depuis 2013. Cette interdiction a cependant été élargie à l’ensemble des cultures en plein champ en avril dernier.

Le ministère de la Transition écologique a précisé que le décret qui interdit les cinq produits chimiques est

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