Lorsque les biologistes synthétisent l’ADN, ils s’efforcent de ne pas créer ou de manière non intentionnelle des brins d’ADN qui pourraient être utilisés ensuite pour créer toxines ou maladies infectieuses. Ça, c’est la théorie. Mais un groupe de biohackers vient de démontrer que l’ADN pouvait être utilisé pour infecter non des humains ou des animaux mais des… ordinateurs.

 

Des chercheurs de l’Université de Washington montrent en effet pour la première fois qu’il est possible d’encoder des logiciels malveillants, des malwares, dans des brins physiques d’ADN. Conséquence : lorsqu’un séquenceur de gènes analyse ces données, le malware se déclenche, corrompt le logiciel de séquençage, et prend le contrôle de l’ordinateur.

Et comme l’ADN est perçu par de nombreux acteurs de l’IT, à commencer par Microsoft, comme le futur du stockage de la donnée, cela ouvre quelques perspectives de développement en matière de sécurité informatique !

« Nous savons que si un adversaire maîtrise les données qu’un ordinateur traite, il peut potentiellement prendre le contrôle de cet ordinateur » déclare à Wired Tadayoshi Kohno, professeur d’informatique de l’Université de Washington, qui a dirigé le projet. Le scientifique compare la technique utilisée à celle, plus classique, utilisée par les pirates

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