Sans surprise, c’est dans le désert d’Atacama, à 1200 kilomètres au nord de Santiago du Chili, qu’Espresso exercera sa mission : une région dont le ciel, totalement dégagé la majeure partie de l’année, en a fait le territoire idéal pour abriter les plus importants télescopes du monde.

D’ici 2020, on estime que le nord du Chili concentrera 70 % de l’infrastructure astronomique mondiale.

Au sein de l’observatoire de Paranal, fondé en 1998, cet outil de mesure sera au service des quatre énormes télescopes VLT (Very large telescope) de l’Observatoire européen austral (ESO).

« Espresso sera disponible dans les quatre télescopes à la fois, ce qui ne s’était jamais produit auparavant, et donc cela augmente les probabilités de trouver des planètes similaires à la Terre en poids et taille ou par leurs conditions pour permettre la vie », explique à l’AFP l’Italien Gaspare Lo Curto, astronome d’ESO et un des responsables du projet.

L’appareil, une simple boîte noire en apparence, aura pour immense tâche de réunir toute la lumière collectée d’une étoile observée par un télescope.

En analysant la vitesse de l’étoile, il pourra déterminer si une planète tourne en orbite autour d’elle puis analyser la planète en question : son atmosphère, la présence ou non d’oxygène, de nitrogène, de

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